FAQ et divers

Citation : 

" Pour la plupart des gens, la foi doit reposer sur des principes impossible à prouver car sans la foi, il n'y a pas de manipulation, sans manipulation, il n'y a pas de peur et sans peur, il n'y a pas de pouvoir " . 

Warrior Nun saison 1

Pour rester focus sur une réflexion, je préfère toujours la formuler sous forme de question qui nécessite une réponse. De ce fait, cette rubrique va être composée de nombreuses questions qui auront un rapport direct avec les films ou les lectures que j'ai apprécié de préférence.

Je note que j'écris ce que je veux dans la limite du respect d'autrui bien entendu, j'écris quand je le peux et je me contrefiche totalement des personnes qui essayent de déformer ce que j'écris soit dans le but de servir leur avantage personnel ou tout simplement pour amuser la galerie ou encore de prouver qu'elles sont les maîtres de la méchanceté gratuite. Bref, peut m'importe la raison. De même pour mes lectures.

Voici ma première question:

Existe-il un lien de complémentarité entre un film et un livre ?

Voici la liste de toutes les oeuvres mentionnées:

  • The I-Land
  • réalisateur : Neil LaBute
  • personnages évoqués : KC (Kate Bosworth) ; Brody (Alex Pettyfer), Hayden (Michelle Veintimilla) et Chase (Natalie Martinez)
  • I Feel Pretty
  • réalisateurs et scénaristes: Abby Kohn, Marc Silverstein
  • personnages évoqués : Renée Barrett (Amy Schumer) et Avery Leclaire (Michelle Williams)
  • Stardust
  • réalisateur: Matthew Vaughn.
  • Personnages : Tristan Thorn (Charlie Cox), Yvaine (Claire Danes), victoria (Sienna Miller) et Humphrey (Henry Cavill)

Livres adaptés en film :

  • La trilogie des Gemmes livres écrit par Kirsten Giers ( Rouge Rubis ; Bleu Saphir et Vert Émeraude)
  • réalisateur : Felix Fuchssteiner
  • personnages : Gwendolyn Shepherd (Maria Ehrich) Charlotte (Laura Berlin) Gideon De Villiers (Jannis Niewöhner)
  • The 100 livres écrit par Kass Morgan
  • réalisateur : Jason Rothenberg
  • personnages : Clark Griffin (Eliza Taylor) Bellamy Blake (Bob Morley), Octavia Blake (Marie Avgeropoulos) Madi Griffin (Lola Flanery) .
  • Divergent livres écrit par Veronica Roth
  • réalisateur: Neil Burger pour le premier
  • l'insurrection et au-delà du mur: Robert Schwentke
  • personnages : Tris Prior (Shailene Woodley), Quatre (Théo James) , Eric (Jai Courtney), Peter (Miles Teller).

Pour répondre à la question, je vais d'abord m'intéresser à ce que peut apporter un film/série TV.

a) Entrer dans un univers à part

Un film ou une série TV offre une représentation singulière d'un univers fictif. C'est-à-dire que le film dépasse la notion d'imagination puisqu'il permet de visualiser cette dernière et ainsi lui rendre un semblant d'aspect réel. C'est vrai notamment pour un film de fantasy comme par exemple Stardust réalisé par Matthew Vaughn où l'on ne se contente pas d'imaginer un mur qui sépare deux mondes fictifs mais on le regarde. On aperçoit l 'étoile filante tomber du ciel ou encore un bateau qui vole dans le ciel. Un film c'est aussi la possibilité de s'immerger complètement dans l'univers proposé. Je pense au film en 3D qui permet de ressentir les mouvements et les différentes sensations qui y sont montrés.

b) L'image du personnage

C'est de même pour les personnages, même si je suis privée de l'imaginer moi-même, les acteurs et actrices censés joués les personnages m'offrent une vision plus ou moins réaliste de ce que peut être le personnage physiquement. Le film va me permettre de constater si moi-même j'aurai imaginé le personnage tel qu'il est mis à ma disposition. Pour illustrer mon propos je vais prendre l'exemple du film I Feel Pretty réalisé par Abby Kohn et Marc Silverstein. Dans ce film on suit l'histoire de Renée une employée d'une grande entreprise de mode qui souhaite travailler comme standardiste à l'accueil du siège de l'entreprise. Cependant, son problème de surpoids va lui compliquer la tache. Mais un accident lors de son entrainement de gym stimulera sa confiance en elle et la pousse à candidater au poste souhaité. Ce qui est intéressant dans ce genre de film, c'est la notion d'image. L'image que le personnage a de lui-même et l'image qu'il va projeter sur les autres. Pour cela, un film c'est beaucoup mieux qu'un livre. Dans cette comédie, ce qui est drôle c'est que Renée croit pendant une grande partie du film qu'elle est devenue belle alors qu'elle n'a pas changé physiquement à aucun moment. De même pour sa patronne Avery Leclaire qui souffre d'un handicap vocal qui lui complique sa crédibilité lorsqu'elle prend la parole. C'est là que le film est un art intéressant parce qu'il va permettre non pas d'imaginer une confrontation entre deux personnalités opposées mais de le regarder. Et même de se rendre compte qu'il est possible de les rapprocher parce qu'elles ont toutes les deux un point commun : leur handicap respectif qui leur cause un manque de confiance en elle, ce qui les contraint à travailler ensemble pour réussir leur projet.

c) les émotions des personnages

Enfin, un film va permettre de ressentir de manière presque réelle les émotions et la façon de penser et d'agir d'un personnage. Pour cela, je vais présenter la série The I-Land, un thriller réalisé par Neil LaBute. On y suit l'histoire de dix inconnus qui vont apprendre à collaborer et à survivre sur une île alors qu'ils subissent une amnésie provisoire. Je vais m'intéresser principalement à quatres personnages : KC, Hayden, Brody et Chase. Dans cette série, on ressent au puissance dix les émotions de chaque personnages, et plus particulièrement celles de KC justement. KC est une jeune mère de deux garçons, elle est marié mais son mari la violente et monte ses enfants contre elle. Elle tente de divorcer mais ce dernier la menace de ne plus jamais revoir ses enfants s'il elle s'exécute. Prise au piège et prisonnière d'une vie malsaine, elle va commettre l'irréparable. La scène la présente dans sa voiture en larme en proie au désespoir en train de regarder à travers son rétroviseur ses deux enfants qui dorment. La voiture est dirigée vers un lac et moi spectatrice, j'entends ses sanglots, son hésitation puis elle démarre la voiture. Scène coupée, car on devine ce qui s'est passé. C'est affreux comme sensation parce que depuis mon écran, j'ai envie de lui hurler arrête, il y a forcément une autre solution mais en même temps je compatis à sa douleur. Quand j'ai regardé cette scène, j'ai compris ce qu'était le désespoir.

Brody est un jeune homme séducteur et surtout arrêté pour harcèlement sexuel. Malgré son amnésie, il ne peut pas s'empêcher de récidiver. C'est ce qu'il va faire avec KC puisque c'est la plus fragile. De son côté le personnage de Hayden n'aime pas précisément les hommes infidèles ou qui font du mal de manière général à une femme. Elle aussi va récidiver et va tuer Brody pour le punir d'avoir fait du mal à KC. La scène présentée est une des souvenirs de Hayden où moi spectatrice, je la vois en train de poignarder un homme dans une voiture. Et puis il y a le personnage de Chase. C'est la première à se souvenir petit à petit de son passé. En tant que spectatrice, je vois la scène où elle se souvient que l'un des prisonniers est son mari et qu'il lui avoue que c'est lui qui a tué sa mère. Puis la scène où elle discute avec les jurés qui les ont observés et qui lui apprend qu'elle est innocente depuis le début et qu'elle a perdu vingt ans de sa vie en prison pour rien et surtout la scène où Chase a vieilli. En effet , la juré lui explique que son physique au sein de l'île n'est qu'un avatar car l'île en question n'est qu'une simulation cérébrale. Là, j'ai compris ce qu'était l'injustice parce que quand les souvenirs de Chase sont peu à peu revenus, moi spectatrice je m'aperçois que c'est une femme forte et honnête qui a tout fait pour réussir elle même car sa mère l'avait déshérité après lui avoir annoncé qu'elle va intégrer l'armée. De ce fait, l'injustice je la sens passer à travers la gorge.

En bref, un film ou une série TV est un véritable outil de transmission des émotions humaines que je ne me contente pas d'imaginer mais de les vivre en voyant ses personnages souffrir. Néanmoins, le film peut compléter un livre puisque ce dernier est souvent adapté au grand écran.

De ce fait, je m'apprête donc à mentionner quelles sont ses complémentarités que peuvent offrir un livre et un film/série TV:

d) Créer plus de proximité avec les personnages

Je vais débuter par la trilogie Divergent écrit par l'autrice Veronica Roth. Les trois tomes traduit en français se nomment tous Divergent. Mais les films portent trois titres différents le premier s'appelle toujours Divergent réalisé par Neil Burger, le second l'insurrection et le troisième au-delà du mur, tous deux réalisé par Robert Schwentke. Dans les livres, je m'aperçois clairement que dans le premier tome les deux personnages principaux à savoir Tris et Quatre se considèrent d'un même pied d'égalité car ils vont apprendre à se connaître, puis dans le second tome, Quatre prend le dessus sur Tris puisqu'il est le fils d'Evelyn Eaton une femme puissante chez les sans-factions qui va les protéger de Jeanine Matthews qui traque les Divergent tout spécialement Tris. Dans le troisième tome c'est Tris qui prend le dessus sur Quatre puisqu'ils arrivent dans un lieu où les Divergent dominent. C'est ce genre de subtilité qui se cache dans les livres que je ne retrouve pas dans les adaptations en film.

Quant aux films, leurs avantages c'est qu'ils permettent à la spectatrice que je suis de constater de mes propres yeux les liens qui existent entre les personnages. Mais aussi le lien que je me crée personnellement avec eux notamment grâce au fait que je peux voir toutes les simulations de peur du personnage de Tris qui me donne l'impression de les vivre avec elle. Et grâce aux films, je peux enfin voir la technologie vanter par la faction des Erudits dans le livre, qui vu au grand écran paraît beaucoup plus réelle que dans mon imagination.

e) De l'empathie par extension

Je continue avec The 100 qui est une saga écrite par Kass Morgan. Dans les bouquins, on entre plus dans la tête des personnages, on apprend leur motivation, leur souhait et bien entendu leur ressenti par rapport aux conflits qui les entoure. Le rythme du récit est donc beaucoup plus long mais en contrepartie, le lecteur a plus le temps de construire l'univers grâce à son imagination et d'aimer et de haïr chacun des personnages à sa guise. En effet, c'est l'une des meilleures particularité de cette saga, c'est que selon les circonstances, en tant que lectrice je déteste un ou plusieurs personnages à cause de leur décision mais en même temps, j'ai envie de croire par exemple à cette paix que le personnage de Clark essaye d'instaurer mais qui tangue à chaque fois.

Quant à la série composée de sept saisons qui rassemble en tout 100 épisodes, a été réalisée par Jason Rothenberg. Que dire à par que c'est une excellente adaptation des livres. Elle est centrée plus sur l'enchaînement des évènements ce qui rend l'intrigue dynamique et captivante. Ils ont pris la liberté de créer de nouveau personnage tel que Finn et de supprimer le personnage de Glass. Le fait que Bellamy et Clark soit des meilleurs amis et non des amants c'est une magnifique idée. Cette histoire montre vraiment que même proche de la fin, l'être humain est toujours avide de pouvoir et de domination. En effet, dans la série on peut s'apercevoir à quel point la survie ranime le côté le plus sombre de chaque personnage. En effet, Clark est celle qui paie pour tout le monde mais il se trouve qu'Octavia, Raven, Murphy et bien d'autre encore sans parler de Sheidheda ont tous commis des crimes. Le fait est que Clark tente d'instaurer la paix sans y parvenir parce qu'ils sont tous déjà brisés.

Ce qui m'a le plus frappé c'est que cette série est l'une des rares qui présente le côté sombre de l'amour. Notamment à travers le personnage de Clark qui justement recherche la paix mais qui n'obtient que la mort des personnes qu'elle aime, c'est dingue ! Parce qu'elle s'est battue pour la survie de tous : elle sauve sa mère dans le mont weather pour être ensuite obliger de l'éjecter dans l'espace, ensuite elle perd son amour Lexa tué accidentellement en sa présence puis elle est contrainte de tuer son meilleur ami Bellamy pour sauver sa fille Madi qui se retrouve quand même paralysé et proche de la mort. Et pour couronner le tout, elle n'a pas le droit à la transcendance car elle est punie à cause de sa décision au mont weather. C'est à croire qu'on la déteste alors qu'elle a beaucoup de mérite.

The 100 présente énormément de violences psychologiques et physiques mais c'est aussi une histoire tellement humaine qu'on ne peut que compatir voire même quelquefois comprendre les réactions de certains personnages. C'est une histoire qui m'a émerveillé, blessé et touché profondément que ce soit les livres ou la série.

Puisque je ne lis et ne regarde pas que des histoires aux allures déprimantes, je vais parler d'une œuvre de fantasy qui est beaucoup plus nuancée dans sa part d'ombre et de lumière.

f) Une interprétation originale

Je termine par la trilogie des gemmes ( Rouge Rubis, Bleu Saphir et Vert Émeraude) écrit par l'autrice Kirsten Giers. Ce que j'apprécie beaucoup dans ces trois livres c'est l'humour de Gwendolyn qui compense avec sa maladresse et son côté hypersensible. Elle est souvent comparée à sa cousine Charlotte qui est considérée comme parfaite en tout point. Ce qui est splendide c'est que l'autrice réussit en seulement quinze chapitres, un prologue et un épilogue assez courts, à raconter une histoire aux intrigues complexes qui me transporte moi lectrice dans univers spécifique. J'ai déjà mentionné Gwendolyn mais pas son partenaire Gideon De Villiers que j'ai autant adoré que détesté. Justement dans les livres, on perçoit mieux la rivalité qui existe entre Gwendolyn et Charlotte à son sujet. Et Leslie la meilleure amie super géniale de Gwen qui l'aide à surmonter tout ça. Franchement les livres sont juste sublime, j'ai pris un plaisir immense à imaginer les décors des lieux à travers les yeux de Gwen surtout quand elle voyage dans le passé. Le Comte de Saint Germain est juste un personnage ignoble mais grandiose. Vous avez compris c'est une histoire captivante, remplie d'intrigue sur un vieux monsieur qui rêve d'être immortel mais qui réserve un fond d'histoire d'amour et de prédiction grâce à grande tante Maddie.

Quand à l'adaptation au grand écran. Les films on été réalisé par Felix Fuchssteiner. Je trouve que le choix de l'actrice pour jouer Gwen est top, il s'agit de l'actrice Allemande Maria Ehrich. Elle est parfaite pour jouer Gwen, j'imagine Gwen à son image et c'est superbe. Quant à Gideon, il est interpréter par l'acteur Allemand Jannis Niewöhner lui aussi correspond bien à l'image que je me suis faite du personnage de Gideon.

Par contre, dans les films, ils ont supprimés certains personnages (dans le premier la petite sœur de Gwen, dans le second la grand-mère et dans le troisième monsieur George alors que dans les livres aucun de ses personnages ne disparaissent) et ils ont aussi quelque peu modifié le déroulement de l'histoire mais tous ses changements sont très bien maîtrisés. Ici le duo films et livres sont vraiment complémentaires. Le grand avantage des films, c'est qu'on peut enfin voir la bouille de Xemerius la gargouille drôle qui accompagne Gwen (bleu saphir). Et puis il y a aussi l'évolution positive du personnage de Charlotte dans le film que l'on ne voit pas dans le livre (dans vert émeraude).
Sans parler des costumes ! sur Gwen c'est jolie mais sur Gideon la perruque blanche ça ne lui va pas trop. Oh et puis il coupe ses cheveux dans bleu saphir et vert émeraude ? bon ça le rend toujours aussi beau mais je préfère quand il avait les cheveux long. Gwen et Gid mènent une relation amoureuse assez confuse puisqu'au départ Gid fait semblant de séduire Gwen sous la suggestion du Comte de Saint Germain qui l'informe qu'une femme amoureuse est plus facilement contrôlable. Mais bien entendu, comme l'indique si bien la pièce de théâtre d'Alfred de Musset "on ne badine pas avec l'amour" de ce fait, le jeune homme tombe quand même sous le charme de Gwen. Mais Gwen va tout de même en prendre pour son grade niveau peine de cœur.

Enfin bref, j'ai adoré aussi bien les livres que les films qui sont une magnifique interprétation des œuvres de l'autrice.

Pour conclure la question, je réponds qu'il existe une certaine forme de complémentarité entre une œuvre écrite et son adaptation au grand écran. Mais aussi parce qu'un film avant d'être regardé était un simple scénario écrit. Finalement, la seule différence entre un livre et un film c'est que l'un est fait pour être lu et l'autre pour être vu.

NB : J'aimerai juste ajouter qu'il existe forcément des spoils puisqu'il s'agit d'une analyse de plusieurs œuvres. Une raison supplémentaire d'aller lire ou regarder les œuvres mentionnées avant de lire mon analyse. J'ai établi plus haut la liste des œuvres dont j'ai parlé.

La nécessité de l'épreuve de la vérité : 

Durant ces 3 dernières années, j'ai fini par penser qu'être une mauvaise personne c'est libérateur parce que ça signifie que je n'ai plus à me cacher. C'est fatiguant de vouloir toujours être une bonne personne. Je n'aurai jamais la récompense qui va avec. Au moins lorsque je suis mauvaise, j'ai l'opportunité d'exprimer ma rage.
Durant ces 3 ans, j'ai aussi eu l'opportunité de comprendre que la vérité n'a pas vraiment de valeur. Tenez par exemple, j'ai fait un effort considérable pour honorer Sourour et Mounia (une Tunisienne et une Marocaine que j'ai connu) alors qu'en réalité on ne s'entendait pas vraiment parce qu'on n'avait pas du tout le même tempérament de caractère. Vous vous souvenez, je m'intéresse au thème du " faux-semblant ". Étant donné qu'on a royalement déformé la vérité sur mon parcours scolaire et professionnel, j'ai choisi à mon tour de déformer la vérité. Certains ont appelé cela du " calcul " mais moi j'appelle ça un " test ".
L'unique valeur que je défends dans la vie c'est la vérité. Étant donné que la plupart des gens ont bafoué la valeur que je défends, j'ai aussi décidé de bafoué la leur. Pourquoi aurai-je du respect pour des gens qui n'en ont pas pour moi? Pourquoi serai-je persévérante pour des gens qui se plaisent à détruire tout ce que j'essaie de construire ? Pourquoi j'honorerai des gens qui me considèrent comme invisible et qui me manipule pour obtenir uniquement ce qu'ils veulent ? Pourquoi dois-je assumer tout toute seule alors que les autres se cachent derrière une soit-disant équipe ?
Pourquoi dois-je continuer d'être juste envers des personnes qui ont fait preuve d'injustice envers moi ?
Je pourrais continuer à l'infini...
Et pourtant je confirme que j'ai fait preuve de toutes les formes de Noblesse qui existe ...
On ne peut pas en dire autant de certains....

Il semblerait que j'ai beaucoup d'abcès à crever si je veux me débarrasser de cette sensation de colère que je trimballe avec moi tous les jours. 
➡️ vous voulez litter contre le harcèlement scolaire, le harcèlement moral , dans ce cas arrêtez de mépriser la vérité. 


Deuxième question:

Faut-il tout prendre au sérieux?

C'est une très bonne question car de nos jours on rit de tout et plus rien n'est considéré comme sérieux et inversement on prend tout au sérieux et le rire devient grotesque. Autrement dit, se questionner pour tout voir, entendre et comprendre à l'envers.

" Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit " François de La Rochefoucauld

Puisque Folie rime avec Génie et Sage avec Image, il faut vous attendre a une réponse irrationnelle bien que sensationnelle.

Quel est le contraire du mot "sérieux" ?

Une plaisanterie, une ânerie, un baliverne, une bêtise, une futilité ou plus généralement une blague.

a) Dans quelle mesure une situation peut-elle être considérée comme une plaisanterie donc sans grande importance?

répondre a une question par une autre question, accrochez-vous parce que c'est parti pour bien se mêler les pinceaux. En voilà, une question qui appelle une réponse subjective. Et oui, puisque ce qui me parait sans importance et probablement important pour quelqu'un d'autre et ce qui lui paraît important et sans doute sans importance pour moi. Et là, vous avez carrément décroché, je comprends! Prenons un exemple concret dans ce cas et qui entre dans mon centre d'intérêt, à savoir les livres!

Exemple: les récits que j'ai moi-même écrit sont d'une importance capitale pour moi car j'y ai mis tout mon coeur et mon énergie mais cela ne signifie pas que mes récits ont de l'importance pour tout le monde (ce qui explique la nécessité de la modestie). Et inversement, les romans écrits par les autres auteurs ont certainement une grande importance à leurs yeux mais pas forcément dans les miennes. Admettons que pour une raison ou une autre, je déteste l'oeuvre d'un auteur ou d'une autrice (rien de personnel bien entendu ou pas). Cette même oeuvre devient donc sans importance pour moi. De ce fait, je peux me servir de son bouquin comme PQ, ce qui de manière indirect le rend quand même important puisque j'aurai recyclé son livre en appliquant les règles du zéro gaspillage.

Pour répondre à la question avec l'aide de cet exemple, je dirai que cette situation est sans importance parce qu'elle est évoquée avec de l'humour noir, ce qui veut dire que mon intention est avant tout de faire rire et non de réellement me torcher les fesses avec les bouquins des autres.

Sur ce, ça m'amène à me poser la question suivante:

b) quand est-ce qu'il faut être sérieux, ou considérer une situation comme sérieuse?

Probablement lorsqu'on est sur le point de péter un câble, mais tout le monde connaît l'adage qui stipule que "la colère est très mauvaise conseillère". Mais elle peut être aussi une magnifique source d'énergie et d'inspiration.

Les synonymes de sérieux :

pour les traits de caractères ? adulte, sage, réfléchi, honnête, raisonnable.

pour une situation ?¬タヘ♂️ alarmant, inquiétant, redoutable pour ce qui est des termes négatifs. Vertueux, sincère et solide pour ce qui est des termes positifs.

Pour la première partie de la question, le terme "sérieux" va être associé à un trait de caractère. Je vais tout simplement me prendre moi-même en exemple. Dans "oiseau électrique ou l'oiseau qui prend son envol", il y a un chapitre qui s'intitule "les écrits de la délivrance" dans lequel j'évoque un trait spécifique de mon caractère qui est à moitié enfantin et étroitement lié à ma recherche d'inspiration pour écrire (et peut-être aussi parce que c'est sécurisant de me sentir "enfant") et mon côté adulte qui est censé faire face à la réalité de la vie. J'y ai mentionné que la plupart du temps, je montre tantôt l'un ou l'autre de mon trait de caractère, ce qui donne l'impression que je porte un masque. De ce fait, je me suis rendue compte que la meilleure façon de trouver un équilibre psychique, émotionnel et intellectuel, c'est d'accepter que j'ai en moi à la fois une partie d'enfant et une partie adulte. c'est seulement lorsque cette harmonie s'opère que je me considère comme une personne sérieuse sinon j'ai tendance à être fantasque.

Pour la deuxième partie de la question, le terme "sérieux" va être associé à une situation. J'ai mis un peu plus haut les synonymes possible de ce mot justement pour distinguer sa connotation négative de celle qui est positive. Une situation sérieuse vu dans un angle négatif serait par exemple cette foutue épidémie du covid. Une situation sérieuse qui a une connotation positive serait une amitié ou un sentiment sincère envers quelqu'un.

Pour conclure, le comportement sérieux ainsi qu'une situation dite sérieuse ne peut être considérée comme tel qu'en fonction de la notion qu'un individu a de ce terme. Ma réponse va être très subjective, oui il faut être sérieux notamment lorsqu'on cherche une certaine crédibilité auprès d'autrui. Et non, il ne faut pas être tout le temps sérieux ou tout prendre au sérieux lorsqu'on souhaite détendre un atmosphère plutôt tendu. 

Opinion personnelle

Définition immigration : installation dans un pays d'un individu ou d'un groupe d'individus originaires d'un autre pays.

Justement, j'ai récemment lu le recueil de nouvelles intitulé « les nouvelles du XXIème siècle » écrit par plusieurs auteurs différents et qui traite en grande partie de ce sujet.

Mon opinion est la suivante, je crois que l'être humain réagit toujours de la même façon quand il se sent oppressé ou envahit, il a un mouvement instinctif de rejet. Pour moi c'est plus subtil que du racisme pur. C'est plus de l'ordre de l'instinct de survie. Parce que je ne veux pas mourir, parce que je ne veux pas être affectée par ta misère ou tout autre problème que tu traverses alors je te mets de côté. En gros c'est comme si on applique le dicton populaire « à chacun sa merde » ! si aujourd'hui, je me mets dans la peau de celles et ceux qu'on classe dans la catégorie « anti-étranger », c'est parce que je me demande si cette envie d'exclusion vient réellement d'un problème identitaire ? Pour moi, en premier lieu, il provient avant tout d'un problème d'inégalité du partage de la richesse. En effet, l'immigration pose un problème car ce sont les personnes dites « pauvres » qui arrivent en masse, puis les réfugiés politique. S'il s'agissait d'immigré investisseur, l'immigration deviendrait un avantage et non une contrainte. C'est ce qui me conforte dans ma réflexion que le problème de l'immigration est avant tout un soucis d'inégalité du partage de la richesse au sein même d'un pays puis dans le monde entier puisque nous évoluons dans la mondialisation. Pour moi la question d'identité est plus personnelle. Ce que je veux dire c'est que personne n'entre dans un pays dans un but de renoncer à ce qu'elle était auparavant pour adopter une nouvelle identité. Un être humain n'est pas un robot sur lequel il y a un bouton « reset » pour le réinitialiser et être programmé comme un vulgaire objet.

Il n'est pas possible de fonder tout un programme sur l'identité d'un individu car ce sujet n'aborde que le côté psychologique d'un individu. Que va-t-on dire ? que tous les étrangers sont des fous alliés ? que c'est eux qui dépensent tout l'argent des Français ? admettons cinq minutes que ça soit vrai, qu'on expulse tous les étrangers, ça ne remplira pas les caisses de l'Etat dont la dette publique s'élève à 98,1% du PIB (2019) et l'endettement des ménages français en juin 2020 correspond à 1 514 milliards d'euros soit 65,4% du PIB. Le taux de chômage est actuellement à 8%. En réalité, la question identitaire n'est qu'une diversion. La folie n'est qu'une thèse pour discréditer les discours de celles et ceux qui s'intéressent réellement à la condition de vie sociale des ouvriers et de la classe moyenne en générale.

Ce que je trouve drôle c'est qu'on m'a souvent dit que les riches sont riches parce qu'ils travaillent durs. Certes. Mais cette affirmation n'est pas tout à fait juste. En réalité, un riche devient riche et le reste parce qu'il possédait déjà de l'argent pour investir dans un projet ce qui lui rapporte encore plus d'argent. Maintenant si je m'intéresse à celles et ceux qui n'ont pas de capital de base, ces personnes peuvent toujours emprunter mais les banques vont réclamer une garantie ce qui n'est pas toujours possible pour un emprunteur précaire par exemple. Cela crée une sorte de boucle infernale bien que je m'aperçoive que dans les pays du tiers monde, on accorde plus souvent des micro-crédit aux jeunes entrepreneurs. Dans les pays développés, la tendance est plutôt tournée vers le financement participatif (la bête noire des banques selon moi).

En bref, si on veut aborder l'immigration sur le plan « identitaire », dans ce cas il faudra s'intéresser aux problèmes sociaux, trouver un accord diplomatique entre les pays concernés. Et surtout, permettre aux pays du tiers monde de se développer en les incitant à fonder et à consolider ce que j'appelle personnellement les quatre piliers de la société : la santé, l'éducation, le logement et l'emploi. 

PLAY

Le disque rayé

Au sens littéral: le CD ou le DVD présente des rayures qui indique que l'un ou l'autre est abîmé.

Une expression : "le disque est rayé" signifie qu'une personne a tendance à se répéter (phrases ou arguments).

à ma plus grande découverte ? une méthode d'affirmation de soi (ça me laisse perplexe !?)

Je jette un coup d'œil et on m'indique 3 ? . Je les saisis pour ouvrir les portes :

🔑↔ Rester calme = répétitions formulées gentiment à chaque fois .

 🔑  ↔ adapter ses répétitions = pas de demande impossible à réaliser.

 🔑 ↔ ne pas s'égarer = ne pas se justifier = ne pas trop expliquer.

Remarque : le disque rayé est utilisable aussi bien pour une demande qu'un refus.

TEST d'efficacité = un peu plus de 70 % si on tient bon.

TEST d'originalité de la méthode = 50%

TEST de redondance = 100%

A essayer ou pas, selon les envies de chacun !

Mais que faire pour bien se faire entendre ?

commencer à s'écouter soi-même ! 

Cause toujours, tu m'intéresses...

Un caca-to-espiègle (Cacatoès)

Quand l'argent est devenu Roi,

Et que le temps exprime son désarroi,

Il a la classe ce cher As,

Pour rester dans les bonnes grâce de son éminence.

Il impressionne par ses airs empruntés,

mais tout y est pour que tous se sentent désenchantés.

A force de manœuvrer un sale coup ici et là,

Il finit par se prendre partout des coups-bas.

Arrive enfin l'heure de boire le thé,

mais les feuilles en question ont été transplantées.


Une petite introduction c'est toujours sympa !


Quand j'ai annoncé sur mon compte Instagram que j'entreprends l'écriture d'un récit qui s'intitule "mêle toi de ton cul" et bien c'est vrai. Je tiens réellement à appeler mon prochain texte comme cela. Pour éviter tout malentendu, ce n'est pas parce qu'il y a le mot "cul" que ça parle de "sexe", ça ne parle pas non plus de faux-culs. Mais ça parle de quoi alors ? Surprise.

Pour info, je peux tout à fait écrire une fantasy qui porte ce titre. J'aime associer le talent avec l'imagination. Et oui, Il est toujours gratifiant de s'envoyer des fleurs ?.

J'ai bien l'intention de sortir "un Soupçon d'espoir" sous format papier. 

Evidemment je ne vous donne pas de date de sortie puisque celle que j'ai prévu est obsolète (c'était le 13 avril). Je communique avec ma maison d'édition pour en savoir un peu plus. La mise au point est faite.

On me reproche que je ne fais pas de plan (pour mes récits), non mais qu'est-ce que vous en savez ? j'ai envie de faire une remarque mais je ne veux pas donner de mauvaises idées à certains.

Si je devais ressortir toutes les merdes qu'on m'a dite ça donnerait ceci:

- pour réussir il faut coucher ( je comprends mieux pourquoi j'ai échoué vu que je suis pro-virginité jusqu'au mariage, merci pour la leçon de clairvoyance ! )

- je ne suis pas sincère ( c'est l'hôpital qui se fout de la charité ! )

- que ce que je veux n'est pas toujours ce que je dois faire, en gros que l'écriture n'est pas fait pour moi ( pardon ? je n'ai pas saisis votre parole. T'es qui pour me dire ça ? )

- que je ne communique avec personne (vous pouvez aussi venir me parler, qu'est-ce qui vous en empêche , Vous avez peur que je vous maudisse ? remarquez, j'en suis pas loin ! )

Et non, je ne me plains pas, je me contente d'éliminer les mauvaises ondes !

J'ai beaucoup parlé abstrait en évoquant le courage d'écrire mais pour parler concrètement, il faut surtout un budget souple et extra-large. Bien s'équiper, promouvoir son oeuvre, concours divers même si j'en ai encore jamais fait mais j'en ferai peut-être plus tard. Enfin bref, j'ai rencontrer de nombreux problèmes administratifs, il se trouve que j'ai dû beaucoup me renseigner à droite à gauche d'où le retard constant. Pour terminer ce discours sans plan ? si erreur j'ai commise, c'est celle d'avoir cru que tout ce qui brille a une grandeur d'âme. Prend ton poing dans ta face parce que c'est faux, autant pour moi !

Alors, oui je ne fais pas de chichi, normal ce n'est que de l'amour, puisque ça vient du coeur.

A plus et à bientôt mes petits canaris ! 

Pouvoir écrire de tout

  • Parole de chanson
  • pièce de théâtre
  • Roman bien sûr
  • recueil de nouvelles
  • Poésie / fable
  • Essai
  • un conte
  • Bande dessinée
  • Manga
  • scénario de film
  • un discours
  • un journal intime (un bon début)

Je suppose qu'avoir du talent ne suffit pas pour pouvoir écrire dans une vie au moins une oeuvre appartenant à chacun de ses genres littéraires.

Pour le moment, je m'efforce de maîtriser le genre romanesque.

Par exemple pour "un soupçon d'espoir", j'ai voulu pointer les stéréotypes que l'on peut avoir sur quelqu'un. Quand, j'ai choisi de parler publiquement de cette oeuvre, je ne m'attendais pas à autant de haine et de déformation la concernant. Oui, ce n'est pas une excellente chose de revenir sans cesse dans le passé, mais j'ai besoin de mettre des mots sur une douleur qui ne veut pas passer et qui m'empêche d'avancer. Je me sentais (encore aujourd'hui) tout le temps observé, critiqué, avec un sentiment constant de solitude. J'évoque cette impression d'être seule face à mes différentes démarches concernant ma micro-entreprise dans le chapitre intitulé "les écrits de la délivrance" issu de Oiseau électrique ou l'oiseau qui prend son envol.

J'ai toujours pensé qu'écrire peut soulager la souffrance, mais ça fait une année entière que je constate amèrement qu'au lieu de ça, il n'a fait que l'empirer. Et maintenant, je me sens comme une personne qui est sur le point de mettre fin à sa vie que comme une personne qui veut vivre.

J'aime beaucoup rire pour tenter de relativiser les choses, mais je pense aussi qu'il faut évoquer ce qui rend triste pour ne pas les laisser nous dévorer de l'intérieur. C'est justement l'objectif d'un soupçon d'espoir.

Savez-vous pourquoi je n'aime pas beaucoup parler du suicide, premièrement parce que j'ai eu une amie qui a perdu un proche par ce biais et malgré le fait, que l'on ne s'entendait pas toujours bien, j'ai toujours admiré sa force. Deuxièmement, c'est toujours un sujet délicat à aborder. Il y a ceux qui considèrent que le suicide est une forme de lâcheté et ceux qui se demandent pourquoi ils n'ont pas pu aider cette personne et qui culpabilise de leur impuissance.

Pour moi, la souffrance met un individu à l'épreuve et s'il réussit cette épreuve, il aura subit une sorte de mutation qui le rend un peu plus fort que précédemment. Tout le monde veut réussir cette épreuve mais tout le monde n'y parvient pas.

Je suis en train de passer cette épreuve, pas pour la première fois et je veux plus qu'espérer la surmonter comme les autres fois. Je veux pouvoir l'affronter brillamment.

La vie est une histoire qui a une fin, un roman est une histoire qui n'a pas de fin parce qu'on peut la relire encore et encore alors que la vie, on ne peut la vivre qu'une fois, il n'y a pas de deuxième essai.

C'est un peu déprimant mais j'ai senti le besoin d'écrire tout ça, peut-être qu'il était temps. 

BOY 7 - Film Néérlando-Hongrois réalisé par Lourens BLOK

Parmi les dernières œuvres audiovisuelles que j'ai visionnées, il y a BOY 7, film réalisé par Lourens Blok issu de l'adaptation du roman de science-fiction / thriller de la romancière Néerlandaise Mirjam Mous. Si à première vue, le message de l'histoire paraît simple : donner une seconde chance aux jeunes délinquants ; le sujet même de réflexion est beaucoup plus profond et complexe. En effet, on part d'une idée positive, celle de valoriser « le talent » des personnes en marge de la société pour leur permettre de réintégrer à la règle de vie de cette même société. Mais il y a l'idée que derrière toutes bonnes intentions, il y a quelque chose de cacher. Ou tout simplement l'idée qu'il y a une limite dans le fait de vouloir transformer ce qui est négatif en positif. Ici l'expérience est approuvée par la justice parce que présentée sous sa meilleure condition sans pourtant se questionner sur le problème éthique que se pose notamment l'injection de la puce électrique sensée contrôler les individus. En réalité, on ne leur laisse pas le choix même si on leur fait croire le contraire et cela parce qu'ils sont déjà en marge de la société donc personne ne se soucie de leur sort et encore moins de leur avis. Finalement, BOY 7 est une invitation à prendre du recul sur les belles propositions que les grands organismes proclament mais surtout l'idée que personne n'a la possibilité de te sauver sauf toi-même. C'est exactement ce que fait le personnage principal.

Si je dois faire un topo de l'histoire, je dirai : le personnage principal est Sam, un jeune homme timide et solitaire mais très doué en informatique. Il évoque avec humour sa situation, en d'autres termes, les autres élèves ne s'intéressent à lui que pour des services visiblement interdits (voler les sujets des devoirs surveiller ou encore modifier les notes d'un bulletin scolaire) donc ce sont quand même des actes assez grave et d'ailleurs il va se faire surprendre. Après avoir comparu devant le juge, il va être assigné dans une école de rééducation expérimentale.

Dans cette école, on va essayer de le flatter en lui disant qu'il a un talent qu'il doit perfectionner et qui lui permettra à la fin de l'expérience de réintégrer la société. Une promesse donc, cette réplique en atteste « j'utilise mon talent positivement » à la suite d'un duel stratégique en informatique que Sam fait avec sa mentor qu'il a accusé de tricher, cette dernière lui répond alors la réplique précédente comme justification. Mais dans ce cadre qui semble idyllique, Sam va vite remarquer des détails troublants qui ne laissent rien présager de bon (comme des élèves qui oublient tout, du jour au lendemain ou qui meurt subitement d'une attaque cardiaque...), il va naturellement chercher à comprendre ce qui se passe et comment sortir de l'école. 

Une lecture qui sauve l'âme jusqu'au dégoût de l'acte de lire

Lire aussi appeler déchiffrer ou discerner ce qui est dissimulé est essentiel pour vivre au quotidien. Je spécifie donc que je parle ici de la lecture de livre de fiction. La magie de la lecture réside dans la difficulté à délimiter la frontière de l'imaginaire et le réel ce qui permet de s'immiscer pleinement dans l'univers créer et de s'identifier aux personnages par exemple. Seulement, les sensations ou les sentiments transmis par la lecture ne remplacera ni ne surpassera jamais ceux ressentis dans le monde réel. Ce qui signifie qu'au bout d'un certain temps, la lecture lasse. L'envie de lire pèse voire même agace au point de ne plus ouvrir un livre du tout. 

C'est à peu près ce que je ressens en ce -moment! j'ai perdu le goût de lire parce que je veux vivre dans le monde réel et plus dans l'imaginaire. J'aimais le monde imaginaire parce qu'elle m'offrait une protection, une vie parfaite sans me préoccuper des soucis du monde réel. 

Les problèmes du monde réel ne sont pas prédéfinis et solutionnés à l'avance comme dans un livre. Ils s'affrontent au jour le jour. Grâce à la lecture, j'ai un moment cru que je pouvais aussi réaliser mon rêve d'écrire. Mais peut-être qu'un rêve n'est juste qu'un rêve comme une pensée qui défile et qui m'échappe. 

Toutefois, faire preuve de créativité est aussi une belle arme pour affronter les dangers du quotidien, non pas pour me perdre dans mes illusions mais pour me rappeler de toujours voir le verre à moitié plein.


Ma dernière lecture découverte fraîcheur est ...

" inheritance games" de Jennifer Lynn BARNES! 

Un mot pour en parler : époustouflant 📖 

Ce qui est marquant dans ce livre c'est que l'autrice parle avec finesse de la toute puissance que peut engendrer le fait d'avoir beaucoup d'argent. En effet, Tobias Hawthorne contrôle la vie de toute sa famille ainsi que la vie de millions de personnes à travers le monde grâce à sa fondation humanitaire Hawthorne avec à la clé ses milliards de dollars.

Grâce à son argent Tobias Hawthorne a pu connaitre la vie d'Avery en détail sans qu'elle s'en rende compte. 

Quelques citations ne ferait pas de mal :

" J'ai peur qu'il n'y ait rien à régler, fit observer Maître Ortega, revenant dans la mêlée. Le testament est solidement verrouillé, avec des clauses dissuasives envers quiconque prétendrait le contester. 

Je (Avery) traduisis cela comme une façon polie de leur dire : "asseyez-vous et fermez-la" 

Quand au reste de ma fortune, lut M. Ortega, y compris mes propriétés, mes produits financiers et tous mes biens matériels non spécifiés, j'en fais don à Avery Kylie Grambs. 

Tobias Hawthorne n'avait posé qu'une seule condition à mon héritage : m'installer dans la maison Hawthorne pendant un an. 

Et si je refuse (Avery). Ou si la famille Hawthorne me fait assassiner? 

Personne ne va vous assassiner, m'assura stoïquement Alisa (Avocate) 

[...]

Grayson Hawthorne à Avery :

" si tu crois avoir manipulée mon Grand-père, tu te trompes, c'est lui qui t'as manipulé".

Avery ouvre la lettre que Tobias Hawthorne lui a écrit :

Très chère Avery,

Je suis désolé.

T.T.H

La lettre de Jameson Hawthorne :

Jameson,

Mieux vaut le diable qu'on connait que celui qu'on ne connait pas, non? Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument. Tout ce qui brille n'est pas or. Rien n'est certain, à part la mort et les impôts. Je suis où j'en suis par la grâce de Dieu.

On ne juge pas. 

Tobias Tattersall Hawthorne 

Il y a une énigme à résoudre dans cette lettre ..."

Plaidoirie d'un roman qui mérite d'exister 

Une passion vorace

" Choisi un travail que tu aimes, et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie". Confucius

Le roman, un objet qui possède une âme ...

Lorsque j'apprécie une activité, c'est tout ou rien. C'est pour cette raison que pour moi, le roman est un objet vivant. Le récit qu'il contient est son sang, les personnages qui s'y trouvent constituent son coeur, l'intrigue qui le compose son cerveau et sa couverture sa chair. Le roman est aussi pour moi un objet guérisseur lorsqu'il nourrit l'esprit d'une variété de pensées allant du merveilleux à la sagesse.

Le roman, un récit rempli de profondeur ...

La toute première fonction d'un roman est bien entendu celle de raconter une histoire. Mais personne n'aime un récit sans saveur. C'est pourquoi, tout un chacun attend du roman qu'il exprime un peu plus qu'une simple histoire. Quelque chose comme une traversée, un long chemin qui ne se contente pas de transformer son personnage principal mais aussi la vision du lecteur vis-à- vis du sujet abordé. Ce qui explique le fait qu'écrire un roman est en soi une haute ambition. L'ambition de transmettre un savoir, une émotion ou l'expérience d'une vie pour créer une connexion intense et sans limite dans le temps.

Qu'est-ce que mes propres écrits peuvent apporter :

C'est toujours le paragraphe le plus difficile à rédiger parce que je dois jongler entre le fait que j'adore ce que j'écris et la modestie de reconnaître que je peux encore progresser. Tout au long de ma vie j'ai toujours considéré le fait d'échouer quelque chose comme une humiliation jusqu'à ce que je me rende compte que je dois changer ma vision de ce qu'est l'échec. Il me faut le voir plus comme une leçon d'humilité que comme une fatalité. Une opportunité de recommencer, de m'accorder une seconde chance dans ce que j'entreprends et de me dépasser pour aller de l'avant. C'est la raison pour laquelle je n'ai jamais cesser d'écrire et que je continuerai de le faire. Même si les mots font mal, ils peuvent aussi consoler, délivrer et exprimer les joies comme les tristesses. Voilà ce que j'aimerai adresser aux lecteurs qui choisissent de me lire.

A bientôt dans les pages !   

Je bois du lait ...

"Boire du petit lait " est une bien curieuse expression ne trouvez-vous pas? elle signifie une satisfaction, un bien-être. J'aime boire du lait parce qu'il m'aide à diminuer mon stress. Vu que je suis une jeune femme de goût, j'aime bien y ajouter un peu de cacao. 

Etant donné que je suis au chapitre des expressions j'ajoute celle-ci : "bête comme un âne" dis-donc c'est bien dommage d'avoir si peu de considération pour cet animal ! d'autant plus qu'il a du mérite notamment grâce à son lait. En effet, le lait d'ânesse est une formidable alternative à celles et ceux qui sont allergiques au lait de vache, sans parler du fait que le lait d'ânesse est très proche du lait maternelle. 

"soupe au lait" en voilà une expression qui en dit long sur le trait de caractère. Mais je trouve que c'est plutôt original comme expression pour désigner un lunatique. 

Je ne peux évoquer le lait sans mentionner "les dents de lait". Dans la série "The Magicians" il y a un épisode où Julia et Quentin se rendent dans l'antre d'une Dragonne pour pouvoir aller dans le monde de l'au-delà pour récupérer l'ombre de Julia afin qu'elle puisse retrouver sa part d'humanité. En guise de paiement d'entrée, ils doivent fournir à la dragonne un "dent de lait" car cette dernière en fait la collection. J'ai trouvé ça très amusant. 

Bref, j'en ai fini avec le lait ! 

Au plaisir de vous retrouver prochainement mes chers oiseaux migrateurs ! 🐦🕊🦢🦩

Discussion ouverte sur la notion de "sexualité"

L'acte sexuel est souvent exprimer par cette expression "faire l'amour". Selon moi, cette expression engendre une confusion dans l'esprit. Et cela parce que pour moi l'acte sexuel en lui-même consiste à apporter à soi et à son partenaire du plaisir, or même si le plaisir peut compléter l'amour, l'amour est sensé être fort, solide et qui dure dans le temps contrairement au plaisir qui ne dure qu'un moment défini. L'acte sexuel est davantage relié à la notion du désir qu'à celui de l'amour. Pourquoi? Tout simplement parce que je pense que l'on peut choisir les personnes que l'on aime mais on ne choisit pas les personnes que l'on désire ce qui explique selon moi l'adultère. Attention, je ne suis pas en train d'approuver l'adultère. Je dis seulement que l'on ne contrôle pas forcément le désir que l'on éprouve pour quelqu'un parce que c'est de l'ordre de l'instinct et des pulsions (expression "pulsion sexuelle). La plupart des gens pense qu'avoir des enfants l'empêche mais c'est faux à cause de ma précédente explication à savoir qu'une pulsion ou un désir se contrôle rarement (à prendre avec des pincettes, ne commencez pas à vous énerver). 

Choisir de rester vierge pour se donner entièrement à la personne que l'on a estimé en être digne est une noble conviction, certes désuète mais qui ne manque pas de charme. En effet, on peut le considérer comme un cadeau,  puisque la personne aurait pu choisir n'importe qui mais elle m'a choisi moi. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'on se vexe profondément lorsque nos partenaires nous trompent. Parce que l'on se sent humilié de ne pas avoir été le ou la seul (e).  

Je suis d'accord sur le fait que rester vierge jusqu'au mariage ne garantit pas une préservation complète face à l'adultère ni plus de respect mais ça reste un engagement non négligeable. C'est l'envie d'être l'unique "objet" du désir de son ou sa partenaire qui est primordial et qui reste un vrai défi au sein du couple à mon avis. 

Bon, c'était ma petite réflexion sur le sujet ! 

PS : Encore une fois, ne commencez pas à surchauffer derrière vos écrans, allumer le ventilateur ça ira mieux! 

Donation non consentie !

J'aimerai parler dans cette article des prêtes plumes ! il semblerait que c'est un sujet tabou. Faire appel à un prête plume dérange parce que le travail d'écriture est considérer comme un travail d'accomplissement personnel. De ce fait, contacter une autre personne pour écrire à notre place peut faire penser à de la tricherie, à une forme d'incapacité intellectuelle ou d'une quelconque incompétence et même à de la fénéantise (fainéantise oups). Or, il ne s'agit que d'une aide extérieur, d'une collaboration en coulisse pour concrétiser un projet. 

être prête plume est selon moi un choix. Je trouve que c'est un métier comme un autre car après tout la personne dénommée "prête plume" est rémunérée en échange d'un travail fourni. Ma vision du métier d'écrivain est que c'est un métier de l'ombre. Ce que je veux dire par là, c'est que selon moi, un écrivain n'a pas pour objectif premier d'écrire pour être célèbre.  

Je considère donc que le métier de prête plume est utile et précieuse pour des personnes qui ont un réel besoin d'exprimer leurs pensées ou tout simplement leurs émotions. Je songe souvent à faire appel à un prête plume notamment pour faire face à mon angoisse de la page Blanche. En effet, je trouve que deux cerveaux vaut toujours mieux qu'un seul. 

Cann'à sucre Bis & Cigarette Russe et un cochon de stenay

J'ai peut-être l'air de me répéter mais c'est juste pour mieux m'affirmer.

Je m'appelle "Un soupçon d'espoir", il se trouve que pour me sentir à mon aise, je préfère ne pas être obèse. Mais hélas, ce qui est court n'attire pas le prix Goncourt. je me vois donc contrains de me nourrir de sucre, de biscuits cigarettes et un peu de cochon de Stenay pour faire monter le poids de ma valeur. Telle une Mésange, je chante ma louange parce qu'une haute opinion de soi est la meilleur façon d'avoir confiance en soi.

J'ai nul besoin de fumer car je baigne dans le fleuve tranquille de l'imagination rempli de bulle de talent.

Ô toi futur lecteur, fais-toi ta propre opinion car toi seul connaît sa valeur ?. En attendant, soit juste envers toi-même car c'est le seul juste prix que tu auras !

Rendez-vous dans les nuages des pages sensés te renvoyer ton image. 

Nouvelle article 


Q - La générosité peut -elle être étudiée ?
 

Je pense que faire preuve de générosité est une forme d'envie de rapprochement entre les individus. Selon moi, Elle est provoquée par une compassion que l'on éprouve envers quelqu'un qui a connu les mêmes situations que soi.

Cependant, elle peut se décliner sous plusieurs formes : par des dons d'argent plus généralement ou par divers services tel que discuter, être l'écoute et être présent physiquement auprès d'une personne malade par exemple.

Au premier abord, il est presque impossible de se montrer généreux de manière intéressée. En effet, il semble difficile de donner quelque chose ou d'être disponible pour quelqu'un contre son gré. La générosité nécessite de la compréhension et l'acceptation d'une situation complexe qui a besoin d'un accompagnement.

La générosité implique de faire appel à son côté altruiste. C'est-à-dire de s'oublier un instant au profit d'un autre. Être généreux devient alors un défi. En effet, ce n'est pas dans l'instinct humain que de s'oublier lui-même parce que ce dernier lui imposera toujours de passer en premier pour obtenir ce qu'il souhaite. Il arrive un moment où trop de générosité supprimera toute forme d'instinct de survie car on se sacrifie constamment au profit d'un autre. De ce fait, la générosité a ses limites.

Dans ce cas, quel est l'intérêt d'un individu à être généreux de façon calculé, étudié ?

1-Pour se déculpabiliser

En venant en aide à une personne en difficulté, le sentiment d'utilité en soi se réveille. De cette façon, on ne se questionne plus sur la légitimité de notre propre bien-être. On se dit "oui, je mérite d'être heureux/heureuse parce que je ne suis pas indifférent/indifférente aux malheurs d'autrui". La générosité étudiée permet alors d'excuser certaines attitudes et pensées dégradantes que l'on peut avoir envers les autres au quotidien.

2-Pour obtenir une forme de reconnaissance

La générosité peut aussi être étudiée lorsqu'elle implique d'attirer l'attention sur soi d'une part. D'autre part, c'est vraiment inconfortable que d'être disponible sans arrêt pour les autres, de compatir et d'essayer de les soutenir sans rien attendre en retour. Pourquoi ne pourrait-on pas prendre soin de nous-mêmes, avoir le droit d'exister pour nous-mêmes, d'apprécier un instant, un cadeau, un livre ou autre chose pour nous-mêmes? Pour parer à toutes ces questions, il est plus simple de faire preuve de générosité étudiée.

3-Pour soigner son image publique

La générosité étudiée peut répondre à un besoin de plaire à un public. Il y a une expression qui stipule que "la première impression est la bonne". De ce fait, se construire une image devient essentielle. On s'applique alors à effectuer des actions dites "généreuses" envers autrui mais dans le seul but de servir avant tout notre propre intérêt. Ce que je veux dire, c'est que l'altruisme pur n'existe pas. Toute chose a un prix. C'est une échange: je t'offre mon aide en échange tu m'offre ta gratitude.

Pour conclure, la notion de générosité repose sur une controverse: être disponible pour autrui tout en essayant de l'être envers soi-même. Car après tout ne dit-on pas " charité bien ordonnée commence par soi-même"!

Exprimer son état d'âme

Je commence à comprendre pourquoi je tiens tant à Harry Potter, parce que ça été pendant très longtemps mon seul refuge jusqu'à maintenant, j'ignore s'il existe d'autres personnes qui sont comme moi. Je veux dire qui sont marqués par un univers, un héros, le besoin de lire comme si mon esprit était sur le point de s'éteindre et qu'il a un besoin urgent d'être alimentée. De même pour Tolkien. Quand j'ai regardé son biopic, il y avait cette scène où il ne cesse de répéter à un soldat nommé Sam (je sais enfin d'où vient le prénom du célèbre meilleur ami de Frodo) qu'il fallait qu'il retrouve Geoffrey et qu'il lui dise qu'il faut qu'il garde espoir. Il existe quelque chose de merveilleux dans ce vœu de Tolkien parce que je partage son avis. En effet, je pense que sans espoir je ne peux rien construire de bon, l'espoir est une lueur éternelle qui brille au fond de moi et qui m'empêche de sombrer. Même si j'ai la sensation que tout est perdu, je ne peux pas m'empêcher de penser que Tolkien a écrit ses œuvres pour quelqu'un comme moi, une personne en quête de lumière et qui est sur le point de la trouver. Une fois que cette lumière est en moi, je voudrai qu'elle ne me quitte plus jamais comme celle des elfes.

Comme je l'ai toujours pensé, chaque œuvre se ressemble tout en étant différent et c'est en cela que chacune d'entre elle est unique et précieuse. Elles ont chacune un message particulier à délivrer. D'ailleurs, le message d'espoir de Tolkien rejoint parfaitement celui de C.S LEWIS l'auteur des chroniques de Narnia. Et Narnia possède quelques ressemblances avec le seigneur des anneaux dans la construction de l'univers magique (des arbres qui parlent, une puissante magie, un sacrifice = souvent présent dans de nombreuses œuvres, il est considéré comme sacré et accompagne souvent la notion de pardon). Chacune de ses œuvres ont eu le pouvoir magnifique de m'apporter mon lot de consolation et m'ont accordé la possibilité de croire l'existence en moi et dans le monde d'un peu de lumière, et si je ne la vois pas, il suffit que je la recherche pour qu'elle vienne à moi. 

Beaucoup de mal peut s'écouler tout au long d'une vie entière, la question que je me pose désormais est la suivante :

Cette lumière brillera-t-elle toujours aussi fort après tant d'usure? 


Ecrivain Contemporain

HARUKI MURAKAMI

Genre: Nouvelle

En bref: c'est l'histoire d'un jeune homme dont la vie paisible est perturbé par la disparition soudaine d'un éléphant et de son soigneur que sa ville abrite. Il tente de comprendre ce qui s'est passé en rassemblant les indices qu'il récolte à l'aide de ses souvenirs personnels et des articles du journal local.

Le personnage : dans le récit, le lecteur partage le quotidien du jeune homme grâce au point de vue interne "je". Il s'agit d'un personnage extrêmement discipliné qui a mis en place une routine journalière qui régit sa vie. 

Ce que je retiens de ma lecture : Je distingue dans le récit deux routines qui se complètent: la première concerne sa routine liée à son travail (il se lève, prend son petit-déjeuner, il part au travail et vend à des potentiels clients des produits électroménagers). La seconde routine est liée à l'éléphant et son soigneur qu'il vient observer tous les soirs après son travail. 

Pour moi, c'est important de différencier les deux routines car la première lui permet de vivre en société et la seconde de donner un sens à sa vie.

Pourquoi le personnage a-t-il besoin de ses deux routines ?

Selon moi, les deux routines constituent l'équilibre émotionnel du personnage. En effet, le fait d'observer l'éléphant et son soigneur tous les soirs réconforte indirectement le personnage. Je peux m'en apercevoir grâce à sa façon de décrire la relation de tendresse qui existe entre Watanabe le vieux soigneur et le vieux éléphant. C'est comme s'il contemple un vieux couple aimant. (3X l'adjectif "vieux" alerte répétition!!!) je dirai "un couple âgé" 😂

Tandis que sa routine de travail lui permet d'affronter la réalité de la vie en société. C'est-à-dire des relations totalement superficielles entre les individus. Je le remarque grâce à sa façon de décrire un produit électroménager à son interlocutrice (une rédactrice de magasine de cuisine) qui est très distant, il parle de "sourire professionnel". Il va même jusqu'à expliquer à la femme une vision très réaliste de la société de consommation d'aujourd'hui à savoir : "tout ce qui n'est pas à vendre est sans intérêt".  J'entre bien dans une routine factuelle. 

Un récit qui présente subtilement l'état dépressif : 

Progressivement, je réalise que l'absence du soigneur et de l'éléphant va atteindre de manière significative l'humeur du personnage qui ne s'intéresse plus à rien. C'est comme si un vide s'est installé en lui. Cette absence a créé en lui  un déséquilibre émotionnel.

Ce que j'apprécie dans ce récit : 

ce que j'apprécie le plus dans ce texte, c'est la confrontation de l'individu à lui-même et à sa condition de vie. Mais aussi cet attachement à un évènement sans réel importance de prime abord sur la vie du personnage avec la notion "d'absurdité" qui est souvent mentionné dans le texte. En effet, ça n'a aucun sens d'observer un soigneur s'occuper d'un éléphant tous les jours, pourtant c'est cette absurdité qui donne un sens à sa vie. 


Ecrivain Classique

Emile Zola

Genre : Nouvelle 

En bref : Nantas est un jeune trentenaire qui se rend à Paris dans le but de s'élever socialement mais son souhait rencontre quelques freins et des rebondissements inattendus. 

Le personnage : Nantas incarne tout ce qui est en rapport avec l'ambition entre le rêve et la réalité. 

Comment je lis la nouvelle

Je pense qu'elle est divisée en deux parties: la première raconte l'enfance de Nantas suivi de son arrivé à Paris et la vie qu'il commence à y mener. La seconde partie concerne sa vie avec Flavie son épouse. Puis il y a la transition entre les deux parties : il s'agit de la scène où Nantas s'endort subitement sur sa chaise dans son appartement. 

L'importance de la transition dans le choix de compréhension du récit  

 Cette transition donne un sens particulier à la fin ouverte de la nouvelle. Ce que je veux dire, c'est que les deux parties qui forment l'histoire sont en confrontation entre le réel et l'imaginaire. Autrement dit, une opposition entre les deux mouvements littéraires : le réalisme et le romantisme. 

Le choix qui s'offre aux lecteurs :

Les lecteurs réalistes vont considérer que la vie maritale de Nantas et Flavie qui lui a permis une ascension sociale par la même occasion reste un rêve que le jeune homme n'est pas parvenu à réaliser. Cela peut se comprendre face à la description explicite et directe de la difficulté que rencontre Nantas dans la réalisation de son objectif par Emile Zola dans la première partie de la nouvelle. 

Les lecteurs romantiques vont trouver que la fin de la nouvelle est crédible et souhaitable parce qu'ils vont se concentrer sur le côté sentimental de l'histoire. Ce qui veut dire que le lecteur va plutôt prendre en considération le personnage de Flavie et son histoire. Ici le lecteur va se détacher de l'objectif de Nantas (qui était de réussir à s'élever socialement par lui-même) et accordera plus d'importance à l'objectif de Flavie qui est de trouver au plus vite un époux pour cacher sa grossesse indésirable. 

Ce que j'apprécie dans cette nouvelle

En premier le choix que m'offre l'auteur entre le réalisme déprimant du cas de Nantas et le romantisme qu'engendre sa relation avec Flavie. En effet, d'habitude les auteurs tranchent sur le point de vue à travers leur personnage. Bien sûr, le lecteur peut ne pas être d'accord mais la manière dont le récit est écrit est fait pour amener le lecteur à approuver le point de vue de l'auteur. 

Ici dans cette nouvelle, le choix du point de vue est totalement laissé au lecteur peu importe l'avis de l'auteur. Vu qu'il appartient aux mouvements littéraire du réalisme et du naturalisme, Zola va opter pour le réalisme mais il est sympa, il me laisse le choix.  D'ailleurs, dans la première partie du récit, Nantas regarde la foule qui l'entoure dans Paris et exprime l'indifférence de celle-ci face à sa détresse de ne pas pouvoir réaliser son ambition tel qu'il le veut. 

Ce que j'ai compris :

Je saisis que l'auteur s'intéresse véritablement à la condition sociale d'un individu et met en lumière l'idée que la fougue et la passion qui alimente la volonté de bien faire d'un individu ne suffisent pas à réaliser ses ambitions personnelles. Notamment si cet individu appartient a une classe sociale modeste. 

Ce qui est génial je trouve c'est l'intemporalité du récit, c'est-à-dire que des Nantas, il y en toujours aujourd'hui au 21 ème siècle aussi bien des hommes que des femmes. Et selon moi, cette ingéniosité provient du fait qu'Emile Zola a su retranscrire une certaine vérité qui ne changera pas à travers le temps: c'est la pensée que l'ascension sociale sera toujours basée sur la lutte des classes sociales. 

Les nouvelles histoires extraordinaires

EDGAR ALLAN POE

Genre: 

Nouvelle issue du recueil les nouvelles histoires extraordinaire

Titre : L'île de la fée

En bref: 

il s'agit plus d'un récit de comparaison entre l'art imaginé par l'être humain et la nature qui résulte de la création divine

un récit qui bascule du réel vers le fantastique :

 c'est un récit très court mais qui se partage tout de même en deux parties ; la première consiste en une observation mêlée de réflexion sur la différence de considération  de la nature entre l'esprit humain et celui du divin. Dans cette première partie, l'auteur pense que l'on  peut admirer la splendeur de la nature en solitaire sans avoir besoin de l'avis de quiconque contrairement à la beauté de l'art humain qui nécessite systématiquement l'appréciation de plusieurs personnes pour en connaître la valeur réel. 

Dans la seconde partie, j'entre dans un univers imaginaire visiblement inspiré de l'observation de la nature dans la première partie. Le but étant de créer un lien entre le réel et le fantastique. Le narrateur allongé sur le sol imagine une île inconnue qu'il va décrire. Dans son imaginaire, la nature prend vie, il écrit : " l'ouest était tout un radieux harem de beautés de jardin. Il [] rougissait [] et souriait [] par toutes les fleurs. Ici l'adjectif "radieux" et les verbes "rougir et sourire" marquent la volonté de l'auteur de personnifier la nature. Il parle même "d'une île enchantée [...] rendez-vous des quelques fées". Enfin, j'assiste au couché du soleil qui indique la fin de vie de la fée qui navigue dans son bateau car elle a vécu les différentes saisons de l'année qui représentent sa durée de vie. 

des questionnements existentielles :

Tout au long du récit, que ce soit au niveau du réel ou de l'imaginaire, l'auteur tente de définir un but à l'existence. Selon moi, il pense que l'être humain ne peut trouver un objectif dans sa vie que par le biais de l'introspection. Or cette dernière ne peut s'accomplir que grâce à un isolement face aux divers perturbations extérieurs du quotidien. Dans le récit, ce retour sur soi passe par une contemplation de la nature. 

ce que j'apprécie dans le texte: 

Malgré le rapprochement du réel et de l'imaginaire, Edgar Allan Poe privilégie l'imaginaire. Si la description de la nature du monde réel lui permet d'en faire l'éloge, l'univers imaginaire qui en découle en parallèle lui confère un pouvoir de guérison, notamment sur l'idée que toute vie a une fin (quand la fée meurt). 

Prochaine Lecture ou pas 🤷‍♀️😜

VIRGINIE GRIMALDI

j'espère que je vais aimer ....

Je vais lire à la place …

Genre : recueil de nouvelles

Autrice : Alice Munro 

Récompense : Prix Nobel de Littérature 2013 avec son oeuvre Dear life

Nouvelle lue : Vue sur le lac

En bref : C'est l'histoire d'une dame prénommée Nancy qui part en reconnaissance de l'adresse de son médecin mais qui souffre d'un problème de mémoire et de crise de panique. La fin de la nouvelle est plutôt surprenante. 

Un contraste entre la mémoire et la description visuelle :

Dans le récit, le personnage de Nancy est probablement atteint d'une maladie de mémoire causée par son âge. Dans le texte ça se manifeste par un oublie du nom du médecin en question, la peur d'avoir égaré sa trousse de clé etc. Cependant, la façon dont le récit est raconté, la description de chaque recoin du village dans laquelle elle se trouve est minutieuse. C'est comme si la vue pouvait remplacer une mémoire défaillante. Je pense même que c'est le but du récit. 

Une relation sociale et humaine intacte :

En effet, tout au long du récit, Nancy dialogue et aborde facilement les personnes qu'elle rencontre au fil de son périple pour trouver son médecin. Elle est soucieuse de ne pas importuner les personnes qu'elle interroge tout en restant aimable. Ce qui signifie que son problème de mémoire ne l'isole pas du monde extérieur mais il réduit juste son autonomie. 

Ce que j'ai aimé : 

j'ai beaucoup apprécié la narration simple et fluide du récit. La description des lieux est juste ce qu'il faut pour s'imaginer dans le village en même tant que Nancy. Je trouve que le personnage est très amusant grâce à son sens de l'humour un peu décalé. 



Lecture finie

Genre : Roman (fantastique)

Autrice: Samantha Bailly

En bref : C'est l'histoire d'une jeune fille prénommée Alice Duval qui suite au décès de sa grand-mère développe une sorte de don qui consiste à entrevoir les liens qui unissent les gens. Alors qu'elle vient de reprendre le boulot, elle s'aperçoit que son manager ne possède pas le fameux lien alors elle tente sa chance alors que ce dernier est fiancé à la fille de son patron. 

Comprendre les liens humains pour grandir ?

Je trouve que ce livre est lourd en émotion plutôt négative si puis-je me permettre d'être franche. Il y a dans cette histoire deux personnages qui ont un don. En gros l'idée, c'est de souffrir pour grandir puisque les dons respectifs d'Alice et de Raphaël apparaissent au moment où ils ont éprouvé un chagrin assez profond. Cependant, le caractère fantastique de l'histoire résulte de la soudaineté de l'apparition et de la disparition des dons. C'est comme un instant fugace de moment surnaturel mais qui fait écho avec la vie d'Alice. 

Ce que j'en ai pensé: 

Après cette lecture j'ai la sensation de quelque chose qui n'est pas fini. C'est une lecture assez frustrante, tout au long de l'histoire, il existe un nombre incalculable de personnages qui défilent et qui n'ont pas forcément d'importance dans l'histoire à part donner l'impression que le personnage d'Alice à fréquenter des tas de personnes. Il existe chez Alice un désir de vengeance qu'elle ne se cache pas, d'ailleurs si son don et sa rencontre avec Raphaël s'est produit c'est un peu pour lui apprendre à lâcher prise. D'autre part, il est indiqué dans le livre que son personnage est possessif, ce qui constitue son principal défaut dans ses relations amoureuses. 

En vérité, je ne parviens pas à apprécier totalement l'histoire parce que je ne suis pas d'accord avec l'idée que grandir implique continuellement de souffrir bien que c'est une forme de vérité, elle n'est pas le seul chemin pour y parvenir. Et cela parce que le personnage d'Alice ici donne plutôt l'impression de s'apitoyer sur son sort. Or je pense que l'on peut grandir en s'imprégnant des meilleurs parts que nous offre notre entourage par exemple et même si je ne trouve pas ce qui me convient parmi mes proches, je peux toujours tourner mon regard ailleurs et trouver un modèle qui me convienne.  

Pour conclure, je dirai que cette histoire n'a pas pour prétention de changer la personnalité d'un individu mais plutôt  une invitation à le voir tel qu'il est.

Prosper Mérimée 

Genre : Nouvelle

Auteur:  Prosper Mérimée

En bref : 

Deux hommes Le Noir Tuzani et don Guttiere provoque un duel pour le meilleur et pour le pire afin de savoir lequel des deux va gagner le coeur de celle qu'ils appellent "la perle de Tolède" aussi prénommée Aurore de Vargas. 

Une page pour une simple rivalité : 

Le récit commence par des questionnements censés légitimer le duel entre les deux hommes. C'est un peu un genre de crime passionnel étant donné que Le Noir Tuzani pense que s'il ne peut pas avoir la perle de Tolède, il préfère lui ôter ce qu'elle a de plus précieux selon lui: sa beauté. 

Mais il s'agit également de démonstration de virilité, puisque les deux hommes sont animés par une force violente. Cependant, je suppose que l'auteur prend position entre les deux hommes, selon moi, il est pour don Guttiere car il attribue à ce dernier une certaine forme d'intelligence notamment par le fait qu'il reçoit la provocation de Tuzani durant une partie de jeu d'échec avec Aurore de Vargas. 

Ce qui signifie que malgré la violence qui les anime tout deux, don Guttiere se distingue de Tuzani par sa capacité à réfléchir et à considérer Aurore de Vargas au-delà de sa beauté soit comme une femme dotée d'intelligence tout comme lui. En gros, don Guttiere est moins superficiel.  

Concernant le personnage d'Aurore de Vargas, les deux hommes se trompent en croyant que c'est à eux de choisir qui la mérite le plus alors qu'en réalité c'est à elle de choisir. Quelque part, "la perle de Tolède" a fait son choix car elle dissuade don Guttiere de se battre contre Tuzani mais celui-ci est trop orgueilleux pour l'écouter. 

Finalement, dans ce récit Prosper Mérimée accorde une importance particulière à la générosité féminine car Aurore de Vargas propose à Tuzani de guérir ses blessures mais ce dernier est beaucoup trop animé par l'humiliation d'avoir perdue et la jalousie face à son rival qu'il choisit de la blesser physiquement à son tour en lui faisant une entaille au visage à l'aide de son sabre. 

Persévérer dans l'écriture...

J'ai acheté ce bouquin en E-Book via  Kobo Rakuten desktop, j'ai commencé à feuilleter les premières pages et ce qui me plaît c'est l'idée qu'écrire s'apprend au fur et à mesure ce qui me rassure fortement. ça commence par une sorte de préambule qui s'intitule " Art, pièges et techniques d'écriture romanesque" et dès cette introduction, l'autrice annonce des faits concrets sur l'écriture liés à son expérience personnelle. Laure Pécher a été éditrice au Serpent à plume et elle est aujourd'hui agent littéraire. Ce livre est présenté comme un outil "architectural" pour apprendre les tenants et aboutissant de l'art d'écrire. Je ne cache pas que cette lecture va être un mélange de passion, de curiosité et de forcing parce que ça ne sera pas toujours agréable je suppose de  lire des œuvres décortiquées sur du long terme mais c'est nécessaire si je veux réellement apprendre à écrire bien comme il faut et avoir une excellente histoire à raconter ou tout simplement revoir les textes que j'ai déjà écrits pour leur donner encore plus d'importance. 

Ce livre est une sorte de Journal intime pré-remplie. Je l'ai acheté par curiosité et surtout à cause de la phrase " interdit au plus de 25 ans". Bien qu'elle a le mérite de cibler un lectorat précis, je me suis quand même demandée si cette phrase a été ajoutée pour aiguiser le sens de l'humour des lecteurs ou parce qu'ils veulent réellement limiter le nombre d'acheteurs ce qui me paraît étrange. Bref, quoi qu'il en soit, c'est en effet pour les adolescents mais ça me fait aussi penser à des entretiens d'embauche avec les questions du genre " quelles sont tes qualités selon toi ? Et quels sont tes défauts ?". 
C' est un livre un peu facile mais pratique si on veut un résultat dans l'immédiat. Je conseille quand même de remplir au crayon de papier au cas où la réponse aux questions posées n'est pas définitive. Sinon c'est un chouette  livre ! 

L'attraction de l'écriture

Être écrivain, est-ce être mythomane ? Car après tout le métier ne consiste-t-il pas à raconter des histoires ? 

" La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction de l'homme de bien "

 Edmund Burke 

Définition de français Larousse 

Mythomane : se dit d'une personne qui raconte, en les présentant comme réels, des faits imaginaires auxquels elle finit par croire. 

Thèse du oui 

écrire consiste à créer un univers imaginaire plus ou moins réaliste afin que le lecteur puisse le visualiser. C'est souvent le cas pour le genre romanesque de la Fantasy qui par définition est un  univers construit sur une base de magie donc du rêve et de l'illusion. Cependant, le but de l'écrivain est de faire croire durant la lecture de son oeuvre que son univers pourrait être réel. C'est en cela qu'il peut être associé au mythomane.  Exemple d'oeuvre de Fantasy : Démons et merveilles de H.P. Lovecraft

Thèse du non 

Les textes autobiographiques reposent sur des faits réels et vérifiables. Ces récits ont pour objectifs de relater la véritable histoire d'un individu célèbre ou non. Ils se doivent d'être véridiques et fiables. Les récits autobiographiques s'opposent par définition aux romans de fictions. Ils sont souvent écrits par l'auteur lui-même puisque le récit raconte sa vie. Exemple d'oeuvre autobiographique : Moi, un manuscrit (autobiographie de l'Antologie palatine) de Simone Beta

Synthèse 

Être écrivain, est-ce être mythomane ? la réponse à cette question n'est pas unique car tout dépend de la nature du genre des écrits de l'écrivain. D'autre part, un mythomane n'a pas conscience de mentir car il croit en ce qu'il dit, tandis que l'écrivain sait pertinemment que l'univers qu'il a créé est fictif. Cependant, cette question en soulève une autre : Que faire de l'identification du lecteur aux personnages d'un roman? 



Ma dernière lecture 

La trilogie Grisha

Auteur : Leigh Bardugo

Je peux d'ores et déjà affirmer que c'est un coup de coeur 💖 géant pour moi. 

Tome 1 : Grisha / tome 2 : Le dragon de glace / tome 3 : L'oiseau de feu

Je trouve que la première de couverture est  magnifique pour les trois tomes, j'espère que les prochaines éditions ne commettrons pas la grossière erreur de les changer avec les images des  acteurs parce que selon moi, il est important de distinguer l'oeuvre littéraire et l'adaptation en série. Quant à la quatrième de couverture, elle est plutôt efficace au niveau de l'intérêt qu'elle suscite et cela vaut pour les trois livres. 

Les héros de l'histoire sont Alina Starkov, Mal Oretsev, le Darkling et Nikolai bien qu'ils sont entourés d'acolytes divers tout au long des trois tomes. Je n'ai pas de préférence particulière pour aucune des trois tomes tout simplement parce que chacun d'entre eux est juste splendide. Le tome 1 est probablement le plus doux parce qu'Alina découvre un nouveau monde qu'elle ne connaissait pas et l'attirance qui existe entre elle le Darkling est plutôt charmant. Le tome 2 est un  peu plus sombre puisqu'Alina et Mal sont contraint de fuir le Darkling mais en même temps ce tome 2 réserve une certaine fraîcheur, beaucoup d'émotions et de surprise notamment grâce au personnage de Nikolai. Le tome 3 est très intéressant parce qu'il se passe  beaucoup de choses, en tout cas il y a plus de scène d'action et je trouve que ce qu'on apprend sur la personnalité du Darkling est super intéressant, il a un côté vengeur, séducteur et dominateur, le profil du tyran mais en même temps il lui reste encore un peu de sentiment humain, c'est un personnage qui me surprend, il est sensé être le méchant de l'histoire mais je n'arrive pas à le détester. 

Le Darkling est l'opposé de Mal et Nikolai est un rival du Darkling. Mal est l'opposé du Darkling dans la mesure où il est dévoué à Alina, il est près à tout pour elle, tout en la laissant libre d'être elle-même. Contrairement au Darkling qui  veut lui imposer sa volonté dans le but de l'avoir près de lui, d'où son côté dominateur. Quant à Nikolai, lui aussi est un séducteur mais il est capable d'être dans l'équilibre, j'aime bien son personnage mais sans plus.

J'admire profondément la dévotion de Mal envers Alina étant donné la révélation dans le tome 3 à son sujet mais chut  🤫. 

Toutefois j'ai un véritable coup de coeur pour le Darkling alias Aleksander. C'est un personnage qui m'a beaucoup bouleversé surtout dans le tome 3, j'ai pleuré de ouf à la fois de tristesse mais aussi de soulagement. Surtout quand le Darkling dit à Alina : prononcé encore une fois mon prénom et Alina prononce : Aleksander. 

Cette trilogie est une véritable montagne russe d'émotion, je n'ai qu'une seule chose à ajouter : lisez-le ça vaut le détour. 

Les derniers films que j'ai visionné

Equals (Semblable) réalisé par Drake Doremus dont les acteurs principaux sont Kristen Stewart et Nicholas Hoult. C'est un film de science -fiction et une romance. L'histoire présente une société futuriste à la recherche d'une sérénité absolue quitte à supprimer toutes formes d'émotions. On suit les personnages de Nia et de Stanislas qui sont atteints du SOS (Syndrome d'ouverture du signal). De ce fait, il vont peu à peu tomber amoureux ce qui est formellement interdit et les contraint de se cacher. 

Mon avis personnel: l'histoire est basée sur une réflexion philosophique entre la recherche de la société idéale (paix, harmonie et travail collectif) et la frontière qui détermine les limites de la capacité humaine. Est-ce qu'on est réellement capable de vivre à long-terme sans rien ressentir?  L'objectif étant d'être l'égal de l'autre, mais surtout d'éviter de souffrir. En effet, le film présente en détail les symptômes du SOS qui se compose de quatre stades : Stade 1 : Ressenti intermittent (symptômes = trouble de la concentration, dépression, souffrance, sensation d'accablement, impulsivité et sensibilité accrue à la lumière). Stades suivants, émotions contenues et instabilités émotionnelles, les symptômes s'aggraveront. Stade 4 : chaos comportemental aigu, vous ne pourrez plus être un membre collectif, votre médecin prescrira le confinement, vous serez placé sous électro-immobilisation et sous suppresseur d'émotions avant de suivre un scénario de mort indolore. En fait le film ne répond pas à la question, il invite plutôt le spectateur à choisir son camp. Est-ce qu'en tant que spectatrice je choisis de ne rien ressentir et me sentir en sécurité ou au contraire je préfère prendre le risque d'éprouver des sentiments et connaitre à la fois l'amour et la souffrance qui l'accompagne? C'est ce que représente Nia et Stanislas. Je suis une froussarde alors je préfère prendre le traitement des inhibiteurs parce que si je ne ressens rien alors je suis préserver certes des meilleurs sentiments et mais aussi des pires (comme la jalousie, le doute, la peur, la suspicion etc.). 

A tout jamais une histoire de cendrillon réalisé par Andy Tennant dont les acteurs principaux sont Drew Barrymore et Dougray Scott. Le film appartient aux genres de la romance et du conte merveilleux.

Mon avis personnel : Ce qui me plaît dans cette interprétation de cendrillon c'est le personnage en lui-même. C'est-à-dire qu'ici, Danielle de Barbarac est un savant mélange de naïveté et d'intelligence. Ce cocktail si puis-je me permettre apporte plus de réalisme à l'héroïne que le traditionnel portrait servi dans les contes. A bien des égards et quand je prends un peu de recul, je constate que l'histoire de Cendrillon est quelque peu misogyne. En effet, je ne saisis pas cette obsession de rendre les femmes remplies de duplicité. Dans le même temps, l'histoire montre le contraste existant entre une ambition dévorante mêlée d'intrigue et le souhait de vivre pleinement un amour vrai et sincère. Le plus grand défaut que je reproche à l'histoire de cendrillon et même aux différents contes de fées en général c'est le fait de présenter une vie de couple comme un long fleuve tranquille alors que dans la réalité, je suppose que ce n'est pas le cas. La vie est faite d'épreuve mais bien entendu l'objectif d'un conte est avant tout de faire rêver.

Tolkien réalisé par Dome Karukoski dont les acteurs principaux sont Lily Collins, Laura Donnely, Craig Roberts,  Nicholas Hoult, Anthony Boyle et Patrick Gibson. Le film appartient au genre du drame et de la guerre. Il raconte l'histoire de Tolkien de son enfance jusqu'à l'écriture de la trilogie des aventures du Hobbit. 

Mon avis personnel : Ce film a eu un effet très réconfortant chez moi. Ce qui m'a le plus attiré c'est l'ardeur de Tolkien quant il partage ses découvertes. Il a connu des échecs scolaires, des problèmes d'argent, un chagrin d'amour, bien que cela m'étonne et me rassure à la fois, il a aussi connu des pages blanches et une chose que je lui envie beaucoup, des amis avec qui partager sa passion (le TCBS). Je ne peux qu'admirer cette fraternité amicale qu'il entretient avec ses amis, Ils aspirent tous à la même ambition de devenir quelqu'un tout en se stimulant les un les autres. Il ne s'agit pas d'une compétition nocive mais d'une entraide chaleureuse. Cette envie de s'élever ensemble pour atteindre le même objectif, celui de redécouvrir le monde d'une autre façon à l'aide de l'Art. Un bel état d'esprit que je partage et dont je déplore la disparition de nos jours. Aujourd'hui l'ambition est étroitement lié à la compétition, bien que ça a toujours été le cas, à notre époque l'ambition a une connotation ambigu et de ce fait beaucoup plus négative. C'est le meilleur qui doit gagner. Mais ça veut dire quoi être le meilleur? Celui qui échoue est-il forcément un incapable? l'histoire de Tolkien prouve que non. Il est présenté comme un élève brillant et pourtant il a de mauvaises notes en lettres. Il me semble que ce film indique qu'il n'est pas si facile de mesurer l'intelligence d'un individu. En visionnant ce film, je me suis beaucoup remis en question. En effet, jusqu'à présent, je me suis dit que je peux tout faire moi-même sans avoir besoin de personne, que je peux m'auto-suffire. Mais je sais maintenant que j'ai tort. Et cela parce que j'ai compris que quelque soit mon projet, j'aurai toujours besoin d'un soutien. C'est ce que représentait Edith, Geoffrey, Robert et Christopher pour Ronald Tolkien. Les souvenirs de leur rencontre dans le salon de thé lui a permis de survivre à la guerre et de transformer cette expérience traumatisante en un chef-d'œuvre intemporel. Ce qui est magique c'est le transfert qu'il a su créer à travers ses œuvres. 



Mon avis personnel The Witcher saison 2

Ça y est j'ai visionné the witcher saison 2 

Le personnage de Rience est prometteur en guise de perturbateur notamment avec sa réplique

 « mieux vaut être à la droite du diable que sur son chemin ». Dans cette saison 2, l'objectif c'est de dépasser la notion de méchanceté des clans. C'est-à-dire qu'il faut voir les conflits qui émergent comme étant des conflits d'intérêts et pas de la méchanceté pure. Personne n'est méchant, chacun défend ses intérêts ! et je suis plutôt d'accord avec cette idée parce que finalement chaque personnage ; voire chaque peuple a un but différent à atteindre. Chacun va essayer de défendre ses intérêts à sa manière et déclare ses crimes comme légitime.

J'apprécie aussi la nuance sur la foi aveugle qu'éprouve Fringilla et Cahir en l'empereur Emyhr qui finalement n'est pas différents des autres humains qui n'aiment pas les Elfes avec sa réplique :

« d'après mon expérience, les Elfes ne s'occupent que des affaires des Elfes » autrement dit, l'empereur Emyhr accuse les Elfes d'égoïsme, ce qui est pire que la haine des rois du nord provoquée par la peur que leur inspire les Elfes. Fringilla et Cahir ont cru en une sorte de mysticisme autour de la flame blanche (Emyhr) tout en essayant de se glorifier à travers leur mission (récupérer Cirilla). Selon Jaskier, c'est la différence entre les peuples qui alimente cette haine mais pour moi c'est plutôt la peur. On extermine ce que l'on craint parce qu'on ne peut pas le contrôler. Il n'y a qu'une seule chose qui compte dans toute cette histoire c'est « la puissance » qui apparemment est représentée par Cirilla car le peuple qui la trouve et qui prend en charge son enseignement en premier contrôle tout le continent et l'avenir de son peuple.


Une histoire de poisson chat

Une nouvelle page pour écrire un récit totalement improvisé parce qu'imprévu. 

il était une fois, Février fantastique un jeune et joyeux poisson-chat. Rien ne pouvait lui ôter sa bonne humeur tant qu'il pouvait nager là ou bon lui semblait. Son rêve le plus fou était de faire le tour des océans et de rencontrer les poissons célèbres qui faisaient la renommée des abîmes. Son côté rêveur dérangeait fortement la communauté des poissons-chats ce qui valait à Février de nombreuses railleries. Si au début cela l'affectait, au fil du temps il apprit à s'en accommoder. Il pratiquait souvent une course  en choisissant comme point de départ un rocher et comme point d'arriver des coquillages déposés là par le courant des vagues. 

Un beau jour, alors qu'il s'entraînait à nager à toute vitesse dans le but d'échapper aux redoutables prédateurs dont l'eau salée ne manquait pas, une coquille d'huître s'ouvrit. Une ravissante perle y brillait de tout son éclat. Fasciné, Février s'approcha prudemment. Il fit d'abord un tour complet autour de l'huître puis toucha délicatement avec sa nageoire droite la magnifique perle. Une voix douce et mélodieuse s'éleva de nul part et lui demanda de faire un vœu. Bizarrement, Février ne pensait pas à ses deux rêves mais à un tout nouveau souhait :

- je voudrai avoir la possibilité de me transformer à volonté en homme et en poisson. 

Son vœu fut exaucé. C'est ainsi qu'il se rendit sur la terre des hommes et tomba éperdument amoureux d'une jeune femme, Sneaky. Cette dernière bien que joli et fort intelligente était superficielle. Elle s'intéressait à Février parce que ce dernier ne cessait de lui offrir des perles et des objets de valeurs enfuis dans les profondeurs de l'océan. 

Puis vint un jour où ils avaient rendez-vous, Février arriva le premier et l'attendit. Habituellement ponctuelle, il s'étonna de son retard sans toutefois s'inquiéter. Une demi-heure s'écoula et une forme d'angoisse s'empara de lui. Lui est-il arrivé quelque chose ou a-t-elle seulement oublié le rendez-vous se demanda-t-il? Après avoir attendu deux longues heures, il entreprit de partir à sa recherche. Il alla d'abord chez elle, personne ne lui ouvrit, il conclut qu'elle n'était pas chez elle.  Il se renseigna auprès de la concierge de l'immeuble, elle lui indiqua qu'elle avait aperçu Sneaky se diriger vers un bar non loin de là. Février la remercia et se rendit dans le lieu. L'endroit était rempli de monde mais il reconnut sans peine Sneaky.  

Cette dernière riait aux éclats près d'un homme qui lui murmurait quelque chose à l'oreille. Puis il semblait lui caresser ses joues avant de l'embrasser. Tétaniser sur le seuil de la porte, Février restait planter là comme paralyser. Comme pour souligner son désarroi, un serveur s'approcha de lui et lui asséna le coup de grâce:

- monsieur, si vous ne consommer pas vous devez partir. 

Février rassembla ses forces et se rendit au plus vite vers la mer la plus proche, plongea et ne réapparu jamais.

L'économie au quotidien

Yanis Varoufakis : ministre des Finances du gouvernement Tsipras (Grèce)

Le livre est écrit de manière à ce que l'auteur explique à sa fille le rôle que l'économie joue dans son quotidien, qu'une théorie économique naît des débats concernant les craintes humaines.  Pour cela il va illustrer ses propos par des exemples concrets issus de sa culture personnelle (jeux vidéos, réseaux sociaux, films, mythologie). Le livre relate véritablement l'histoire de l'économie depuis la naissance de l'agriculture en Mésopotamie jusqu'à nos jours. 

" Sans même nous en apercevoir, nous sommes devenus cyniques au sens où l'entendait Oscar Wilde : nous savons tout du prix des choses mais rien de leur valeur ". 

Mon avis personnel: 

C'est un livre pédagogique facile à comprendre car tout y est expliqué de manière fluide et simple. Je m'attendais à des termes économiques complexes qui me donnerait envie de décrocher mais pas du tout, plus j'avance dans les pages plus j'ai envie d'en savoir plus. Je pense que c'est le meilleur cours d'économie que j'ai jamais eu et je ne me suis jamais autant intéressée à l'impact de l'économie dans ma vie. Il a une vision humble et réaliste de l'économie. Dans ce livre, je comprends clairement que l'inégalité du partage de la richesse est l'une des origines de la pauvreté dans le monde. C'est un livre que je recommande à toute personne qui souhaite comprendre le monde moderne.